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L’Ile-de-France concentre toujours la majorité des engagements avec plus de 3 milliards d’euros, soit 66% des investissements nationaux. Paris QCA reste le principal moteur du marché francilien et attire la majorité des investissements, avec des acteurs désireux d’investir sur des secteurs établis, plutôt en bureaux et en commerces.
Avec des taux désormais corrigés, le marché parisien assoit son attractivité, notamment auprès des investisseurs long terme, à la recherche de stabilité locative et de volumes unitaires inférieurs à 50 millions d’euros.
Les régions avec un total de 1,6 milliard d’euros restent dominées par les investissements en immobilier de commerces et la logistique, et représentent 34% du volume investi dans l’Hexagone.
Trois transactions majeures - le portefeuille Casino/Mercialys, le centre commercial Le 31 à Lille et le portefeuille France Telecom - ont marqué le début d’année en gonflant les volumes, contrastant avec le fort ralentissement observé sur les marchés régionaux et plus généralement sur l’ensemble du territoire.
La correction effectuée sur les rendements haut de gamme depuis 2007 se stabilise. Les actifs haut de gamme correspondent aux besoins exprimés par le plus grand nombre d’acquéreurs et, en raison de leur rareté, voient le retour d’une certaine compétition à l’acquisition qui pourrait occasionner prochainement une hausse des prix.
Si on retrouve une légère pression à la baisse sur les rendements de certains produits, la hausse pourrait se poursuivre sur les produits de seconde catégorie et les secteurs moins porteurs, en raison de la pression exercée sur les valeurs locatives.
Après avoir remarqué, au premier trimestre, une hégémonie des investisseurs nationaux (à l’origine de plus de 90% des acquisitions) le marché se rééquilibre.
Le nombre de références, plus important dans la seconde partie de l’année, permet une meilleure transparence de nos indicateurs et dynamise à nouveau l’intérêt des investisseurs internationaux.
« Notre constat à la fin du troisième trimestre fait maintenant apparaitre 33% de parts de marché pour les investisseurs étrangers, avec une position marquée des fonds allemands largement leader de cette catégorie. Sans que ce soit identifiable au travers des transactions conclues cette année, les fonds internationaux plus opportunistes pourraient prochainement reprendre position sur le marché français » analyse Olivier Gérard, Président de Cushman & Wakefield France.
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